le commencement

le commencement
Bon.Ben voilà c'est parti.Oui tout de suite comme ça parceque je ne sais pas quoi écrire comme intro, alors...
bonne lecture et pensez à me donner des conseils et trucs du genre! ça deviendra surement mieux!!

LA DÉCOUVERTE


Laïla s'ennuyait. Elle était allongée sur son lit. Ses mèches blondes lui tombaient devant le visage.Lorsque qu'elle poussait un soupir de désèspoir on apercevait ses yeux verts et son nez légerement en trompette. Sa mère frappa doucement à la porte puis entra sans attendre de réponse.Laïla la regarda d'un air blasé. Pour l'occuper sa mère lui avait déjà nombre de propositions toutes rejetés. Même le dessin et la lecture qui étaient pourtant ses activités favorites la lassaient.Sa mère s'assit sur le lit , et lui dit :
« Ma s½ur Hélène nous invite à passer deux semaines chez eux en Bretagne »
Aussitôt Laïla leva la tête avec întêret.
« Apparemment Claire et Arthur s'ennuient autant que toi ! »
Elle sauta du lit et embrassa sa mère qui éclata de rire devant la précipitation de sa fille. Laïla se lança sur son armoire attrapa en vitesse quelques habits qu'elle fourra à toute allure dans une grosse valise. Mathilde secoua la tête avec un sourire en regardant sa fille. Puis elle sortit faire ses propres bagages lorsque Laîla la poussa dehors pour qu'elle se dépêche.
Pendant ce temps, Laïla se rappelait avec nostalgie de toutes les « aventures » qu'elle avait vécue avec ses cousins.Claire avait 15 ans et Arthur 13 comme elle.Ils avaient exactement le même physique : yeux verts en amandes cheveux blonds ondulés plutôt petits mais pas assez pour que cela se remarque vraiment. La dernière fois qu'ils avaient été ensembles, ils avaient dormi dans une tente dans le jardin afin de capturer des grenouilles dans le jardin. Ce qu'ils firent bien sûrs. À minuit ils se levèrent une lampe à la main, et partirent donc en exploration dans le jardin avec un bocal. La pauvre grenouille fut relâchée assez rapidement ... Mais aucun des trois enfants de l'n'oublierait jamais !!!
Le lendemain matin, la famille partit tôt, car ils en avaient pour deux jours environ depuis Turin jusqu'à Brest ! !Laïla s'assit à l'arrière la voiture entourée du reste des bagages qui ne rentraient pas dans le coffre. Elle mit son MP3 sur les oreilles sortit un bon livre « la société des mages » et ne fit rien d'autres que d'écouter du rock et lire son livre, tellement passionnant qu'elle le finit à la fin du voyage !!
Ils arrivèrent environ à 9H. Ils traversèrent le jardin plongé dans la pénombre. Malgré la nuit , Laïla se dirigeait sans butter sur aucun obstacle , juste par souvenir. En entrant dans la maison, elle entendit un cri et lâcha ses valises pour enlacer ses cousins. Ils prirent les valises à trois et montèrent à l'étage en discutant. Laïla en oublia d'enlever ses chaussures et mit de la boue partout sur son chemin. Un matelas était déjà installé dans la chambre de Claire et ils s'activèrent pour mettre les draps. Chacun se jeta sur son lit et ils s'endormirent aussitôt. Le lendemain, quand elle se réveille, Laïla s'aperçu qu'il n'était que huit heure trente. Elle essaya vainement de se rendormir, mais l'idée de parler à ses cousins était trop forte. Aussi elle descendit dans la cuisine ou elle trouva Arthur devant son bol de céréales. Elle le salua puis alla elle-même se servir. Un peu plus tard Claire apparut.Les parents étaient tous réveillés , et Hélène apparut alors qu'ils avaient décidé d'aller à la plage, pour leurs annoncer qu'ils devraient trier de veilles affaire rangées dans le grenier.
Et leurs protestations ne les empêchèrent pas de se retrouver l'après-midi dans le grenier poussiéreux à la porte grinçante, au lieu de sur la plage.Ils s'avancèrent prudemment jusqu'au fond de la salle, ils attrapèrent chacun une grosse boîte en carton, en avalant une bonne tonne de poussière. Arthur s'y prit plus maladroitement, et il fit tomber une dizaine d'autres caisse sur la tête de sa s½ur qui pesta et râla contre lui un bon moment. Finalement elle se releva ,n'en grognant qu'elle avait mal partout, aidée par Laïla qui était écroulée de rire ! !Arthur ne disait rien, il avançait comme dans un rêve, sans rien entendre, vers une grosse malle à l'ancienne que la chute avait fait apparaître à ses yeux. Claire et Laïla passèrent au-dessus des boîtes et le rejoignirent, curieuses. Il souleva alors le couvercle, et les yeux des trois jeunes se remplirent de larme en voyant les initiales inscrites à l'intérieur :J.C.


De toute évidence c'était là la malle de voyage de Jeanne Cutes, leur grand-mère, exploratrice, disparue durant une expédition en Chine. À l'intérieur, ils trouvèrent de veilles robes, de la dentelle et autres tissus blancs d'une époque passé, qui sentaient encore le savon, ainsi que quelques chapeaux à plume comme on n'en fait plus aujourd'hui, entourés de rubans roses. Aussitôt les deux filles poussèrent un cri d'exclamation, et se précipitèrent dessus pour essayer quelques-uns de ces antiques robes et jupons avec de nouveau cri à chaque découverte. Arthur les regardant un instant en soupirant puis il se pencha sur la grosse malle pour fouiller un peu plus profond, voir s'il trouverait quelque chose de plus intéressant dans les profondeurs mystérieuses de cette étrange valise. Il trouva un petit coffret fermé à clé mais évidemment pas la clé ; et une ancienne peinture de sa grand-mère faite par son mari juste avant son départ. On voyait une femme robuste, aux cheveux long attachés en chignon. Elle ne souriait pas, mais on devinait un c½ur d'or, sous cette apparence très stricte. Arthur pencha la tête de côté avec attendrissement. IL eut un petit sourire charmant, et s'essuya le visage, pour empêcher les larmes de couler. Sa main tremblait.
Intriguées les deux filles arrêtèrent de glousser et se penchèrent sur l'épaule d'Arthur pour contempler la représentation. Claire déglutit.Une larme coula sur la joue de Laîla. Tous trois n'avait que très peu connu leur grand-mère, mais ils gardaient d'elle le souvenir d'une femme forte et courageuse, qui a su affronter la vie sans faiblir. La ressemblance entre elle et les enfants était frappante !les mêmes cheveux blonds et ondulés, les mêmes yeux verts en amande, le même nez, légèrement en trompette. Un silence pesant c'était installé. Pour le briser Claire pris le petit tableau et le mis délicatement dans la poche. Puis elle renifla et dit :
« Voyons ce qu'il y a d'autre !! »
Ils approuvèrent et se replongèrent dans les recherches.Ils trouvèrent cette foisune plume d'oiseau de toute les couleurs.Une très longue plume.Ainsi qu'un carnet de voyage.Celui de son dernier voyage. Ils l'ouvrèrent en ce demandant comment et pourquoi la malle était là mais pas la grand-mère. ILs le feuilletèrent un peu jusqu'à tomber sur une page inquiétante :
« Aujourd'hui deux de nos compagnons ont encore disparus.Les porteurs croient à un malédiction étrange de leur dieux....Ils sont trop supersticieux .Cependant j'aimerais comprendre moi aussi ce mystère.Sur les 20 qui composait l'éxpédition ,nous ne sommes plus que 12 !!A chaque disparition, on retrouve une plume multicolore...bizzare. »
Les enfants se regardèrent sans comprendre, puis ils lurent la suite :
« J'ai découvert la clé du mystère !!Je crains à présent de disparaître moi aussi...je ne peux en dire plus ici, ci ce n'est que ceux qui voudront, plus tard me retouver en trouveront le moyen dans ma malle , j'ai demandé aux porteurs de la renvoyer chez moi, au cas où je disparaîtrait...j'y ait rangé une des plumes, ainsi que mon petit miroir donr il auront bessoin...a eux de découvrir comment me rejoindre !! »
Arthur plongea presque dans la malle pour chercher ce petit miroir.Claire vérifiait qu'il n'y avait rien sur les autres pages non plus...et elle ne trouva rien.
En revanche Arthur se releva avec un cri de joie !! Il avait trouvé le miroir.Le petit objet passa de main en main.Chacun chercha le mécanisme secret...mais ils ne trouvèrent rien...Cependant, le temps passait à une vitesse folle, et il fut temps d'aller manger.



Et je la veux dans mes bras
Dans un décor très très froid
Une Lapone en pulka
Qui se glisse dans les bois
Elle est à toi, Leïla
Cette fille au charme délicat


D'accord dans cette chanson d'Indochine c'est Leïla et pas Laïla, mais ça tombait vraiment trop bien... Je pouvais pas laisser passer ça!!^^

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:58

Modifié le jeudi 18 juin 2009 14:02

chapitre 2

chapitre 2
bon voilà . Il est très cour et pas tout à fait fini...je sais ça ne ce fait pas de mettre un chapitre pas fini ...mais bon c'est vrai que ça faisait très longtemps que j'avais rien mis alors...


Pendant l'après-midi, ils décidèrent d'aller réfléchir dans leur QG vers la plage. C'était plutôt une sorte de cabane dans un énorme buisson de fleurs.
« Bon résumons, dit Claire, Nous savons que toute l'équipe de mamie a disparu en ne laissant qu'une plume...Elle-même est disparue parce qu'elle connaissait le secret.. Qu'elle ne nous dit pas d'ailleurs !!
-Sûrement pour nous protéger, fit remarquer Laïla
-Mais elle nous demande de trouver la clé du mystère nous-même ! !Il faut donc qu'on le sache, ait un moment ou à un autre...Répliqua Arthur.
-Oui, peut-être...Qui sait... dit Claire pensive. Tu as le miroir ?continua-t-elle en se tournant vers son frère
-Oui. Et la plume. Il sortit les deux objets de sa poche et les posa au milieu du cercle qu'ils faisaient.
Claire réfléchit quand Arthur s'exclama :
-Je sais ! !Allons voir le Père Yann ! !Il a connu mamie ! !Elle lui avait peut-être envoyé des lettres autres que celles à la famille !!
-Pourquoi pas ? Dit Claire vexée de ne pas avoir eut cette idée elle-même.
Ils se levèrent donc et partirent en direction du phare à côté du quel se trouvait une maisonnette de pierre blanche et au toit d'ardoise noir. Ils frappèrent à la porte, et une voix répondit :
« Un instant, j'arrive... »Et il ouvrit la porte aux trois enfants. Il les fit s'asseoir sur un grand canapé moelleux. Le vieil homme avait une barbe blanche et une grosse moustache. Il n'avait plus beaucoup de cheveux, et le haut de son crâne était complètement dégarni. Il n'était pas très grand mais costeau, ayant été marin. La preuve en était ses mains calleuses et abîmées par les cordages.
Sa modeste maison empestait le tabac. Il avait en effet toujours dans la bouche une vieille pipe en bois. Partout sur les murs, on voyait des dessins de bateaux qu'ils avaient lui-même réalisé, de photos, des filets de pêche, et même un mât, appuyé contre un mur et servant de portemanteaux. Les enfants regardaient tout cela l'air surpris. Yann leur sourit :
« Que voulez-vous mes enfants ?
-C'est pour savoir si vous aviez reçu des lettres de notre grand-mère ?
-Elle m'en a en effet envoyé quelque une... Mais pourquoi ?
-Est-ce qu'elle parlait d'un oiseau, un miroir ou quelque chose comme ça ?
-Il me semble... .Attendez un instant je vais les chercher. Vous voulez du thé ?
-Oui, merci répondirent-ils poliment.
Il disparut derrière une grosse porte, pour arriver dans la cuisine. On l'entendit farfouiller un peu partout et verser de l'eau. Il revint et posa une lettre vieille et abîmée
devant les enfants sur une table basse. Puis il retourna dans la cuisine pour préparer le thé.
-Lisez, dit-il d'une voix forte pour qu'on l'entende .
Claire prit la lettre et ouvrit l'enveloppe la main tremblant légèrement et l'ouvrit.Elle lut:
« Je ne pense pas que vous viendrez me cherchez vous mêmes, mais peut-être qu'on viendra vous voir pour partir. Vous leur expliquerez qu'il faut utiliser le miroir et la plume.... Et le seul indice que je peux donner c'est ...Aimez vous voir dans un miroir bien propre !!!Voilà. Je pense qu'ils trouveront avec ça.
J'espère vous revoir un jour ! »

Arthur sortit de sa poche la plume et le miroir et les regarda de près. Il voyait à peine son regard à cause de la poussière qui s'était accumulée. Il e leva alors et s'exclama –« j'ai compris !!!!
Il se tourna vers sa soeur et sa cousine qui avait sursauté. Il avait un regard de fou, tellement heureux d'avoir compris.Claire leva les sourcils sans y croire, mais Laïla le regarda curieuse.Il s'expliqua :
-Pour bien se voir dans un miroir , il faut qu'il soit propre ?non ?
-Ah !! je vois dit Laïla qui se leva aussi, et se pencha sur le miroir .Finalement Claire fit de même. Arthur dit
-Attention...et il passa la plume sur le miroir comme un coup de balai.Ils se tenaient les trois par la main.Et ils partirent.


You send me to a broken state
Where I can take the pain
Just long enough
That I am numb
That I just disappear

# Posté le jeudi 29 mai 2008 04:11

Modifié le jeudi 18 juin 2009 13:56

la suite... si on peut appeler ça un chapitre.

la suite... si on peut appeler ça un chapitre.
comme je vous l'avez dit le second chapitre n'était pas fini, quand je l'ai mis et je viens de le finir... oui je sais j'y ait mis le temps...mais le retard c'est ce qui me caractèrise...enfin voilà la suite, place à la lecture:






Ils se retrouvèrent dans une forêt de bambou qui semblait s'étendre à l'infini. Il faisait sombre, comme si c'était la nuit. Devant eux se trouvait le seul arbre non-bambou. Un chêne. Un immense chêne se dressait au beau milieu de la forêt. Il avait un tronc foncé et un feuillage épais.Sur la base de l'imposant arbre se trouver un trou, comme ceux où dorment les hiboux dans les dessins d'enfant. Mais celui-ci était rempli d'une sorte de pâte verte et gluante qui tourbillonnait en vitesse.Ils se penchèrent en avant pour examiner de plus près cette substance douteuse. Arthur regarda le miroir et la plume. Son regard interdit allait de l'un à l'autre en passant par le chêne.Il ne comprenait pas. Finalement Claire dit :
« Je crois qu'il faut entrer là-dedans.
-QUOI ? Mais tu'es malade !!et si on meurt !!s'exclama Arthur dans l'oreille de Laïla.
-Pas la peine de crier comme ça !! répliqua-t-elle, je pense qu'elle a raison.
-Mais...Mais...Vous êtes FOLLES !!! s'écria Arthur
-Tu peux rester là si tu préfères... Répondit calmement Claire
-Bon, c'est bon, je vous suis, il faut bien que quelqu'un vous protège !! »
Claire leva un sourcil, mais ne dit rien pour ne pas le faire changer d'avis.
« Les femmes d'abord », fit galamment Arthur.
Cette fois ce fut Laïla qui secoua la tête, puis se jeta en avant dans l'arbre.Arthur poussa un cri.Il était convaincu qu'elle ne le ferait pas. Clairement il ne connaissait pas assez sa cousine.Claire soupira, puis dit :
« On se retrouve là-bas ?
-OK... »fit timidement Arthur.
Puis elle plongea.Nouveau cri de Arthur.Il se retrouva seul dans la forêt. Le jeune garçon commença à faire les cents pas en se mordant les lèvres...il ne pouvait pas rester seul ici en attendant leur retour ,qui de plus n'était pas certain...oui mais derrière ce passage il y avait peut-être la mort...certes mais il y avait aussi, et ça c'était certain, sa grand-mère, sa s½ur , sa cousine...il ne réfléchit plus et sauta.


bon du coup il est très court...mais je vais essayer de mettre la suite ...
au fait j'ai remarqué que beaucoup de blog demandait si certaines personnes voulaient être prévenue pour la suite, donc si vous le voulez, laisser un comm!!


Du nord au sudParcourir en accord chaque ville, chaque port sans cesse et sans effort
Du nord au sud naviguer même à tort naviguer vers le nord partager mes trésors

Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararse
Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararme

Du nord au sud le long d'un méridien l'élégance du voisin mon tarnac est le mien
du nord au sud je vais loin je rêve en plein et si je veux je reviens


# Posté le mercredi 11 juin 2008 05:40

Modifié le jeudi 18 juin 2009 14:07

je suis la plus forte!

je suis la plus forte!
je suis tellement rapide que j'ai eu le temps d'écrire mon 3° chapitre!! Si c'est pas fabuleux ça!
Que pensez-vous de la nouvelle déco?
bonne lecture!!

Please don't ask me my name
Does it matter I'm just here for you
Trust me just let yourself go
And that's all you need to know

I'm on your side
Sincerely
I'm your only friend
Yes I'm on your side
Sincerely



L'arrivée fut douloureuse. Il tomba sur un sol de marbre, depuis un gros miroir, encadré dans une bordure dorée, au-dessus d'une cheminée. Il se releva en pestant et râlant, puis regarda autour de lui. Il vit Caire et Laïla qui se tenaient debout en regardant devant elles. Il leva aussi le regard et aperçu un homme grand et squelettique, habillé avec une redingote, une chemise , une sorte de pantalon qui couvrait des collants qu'Arthur trouvait absolument ridicules. Le tout enveloppé dans une immense cape noire. Et sur la tête un immense chapeau haut de forme, noir comme la nuit. L'homme devait avoir une trentaine d'année. Il arborait un sourire vicieux, au-dessus du quel se posait une fine moustache noire aux bouts entortillés. Ses yeux étaient aussi d'un noir profond (c'est un méchant pensa Arthur(mais c'est pas bien, il ne faut pas se fier aux apparences !!)) .Il les salua d'une révérence étrange et leur dit :
« Bienvenue en Eyrus ! Vous êtes les envoyés ?
-Heu...Quels envoyés ?demanda Laïla
-Vous venez de l'autre Monde, exact ?
-Oui...Mais heu...Qu'est-ce qu'on fait là ? Dit Arthur, inquiet
-Et bien, reprit l'étranger, si vous êtes les envoyés, vous devez sauver notre monde.
-Rien que ça !! fit Arthur
-Eh oui. »
Tout en disant cela, ils avançaient dans un couloir à la Louis XIV. Les murs étaient peints en blanc, et dessus étaient accrochés d'autres miroir desquels on voyait de temps en temps quelqu'un tomber, rouler sur le parquet, saluer l'homme qui semblait être un maître puis ils se dirigeaient vers des portes en bois magnifiquement sculpté. Ainsi le couloir était en permanente agitation.
« Qui...Qui êtes-vous ? demanda Arthur qui ne pouvait plus tenir devant ce qu'il voyait.
-Je suis le roi de ce pays. Tyran II. Je sais, mon nom n'inspire pas la sympathie, mais je vous assure que je ne veux que le bonheur de mon peuple puis il appela un jeune homme qui passait le balai dans un coin :
« Judicaël ?
-Oui ? » Un enfant, à la peau très mate, leva la tête vers son souverain. Il avait des yeux d'un bleu profond qui contrastaient étonnamment avec sa peau sombre. Sa bouche était fine et rouge foncée. Il avait un nez droit et ses cheveux (noirs) tombaient en boucles sur ses oreilles. Qui d'ailleurs étaient légèrement décollées. Il semblait avoir leur âge, et il avait l'air très gentil.
« Que voulez-vous maître ?
-S'il te plaît , mène nos invités à leurs chambres.
-Tout de suite. »
Il fit signe aux autres de les suivre. Ce qu'ils firent aussitôt.
« Lorsque vous serez reposé et lavé, venez me voir dans mon bureau. Judicaël vous guidera. »Dit Tyran avant de s'éloigner.
-Vous devez vous échapper, chuchota Judicaël
-Mais...Pourquoi ?
-Chuuttt !! pas si fort !! Il vous trompe comme il a fait avec moi ! Il m'a aussi fait croire que je devais sauver le monde, puis il m'a transformé en esclave !! Alors que je venais demander la libération de mon frère, emprisonné juste pour un caprice du roi !! Il n'avait rien fait ! »
Les trois enfants le jugèrent. Il portait un chapeau rouge en forme de boîte à camembert avec dessus un pompon jaune pendant au bout d'un fil de la même couleur.
Sur le torse il avait une sorte de gilet de lin blanc, sans manche et qui se boutonnait sur le devant, en diagonale. Ses jambes étaient couvertes d'un corsaire ample, et il chaussait des sandales de cuir brun. Laïla le contemplait avec rêverie lorsque Arthur lui chuchota
« Qui faut-il croire à ton avis ? Il a l'air sincère...Mais Tyran aussi...
-Je ne sais pas...Je dirai de lui faire confiance...Répondit Laïla sortant de son rêve.
-Moi aussi, confirma Claire. Elle se tourna vers lui et dit alors : Sais-tu comment faire pour s'échapper ?
-Ce n'est pas très compliqué, mais il vaut mieux agir de nuit !! Dormez bien pour prendre des forces, je viendrais vous réveiller à minuit !! »Et il les laissa devant la porte des chambres.

En fait je viens de me rendre compte qu'il est plutôt court...pas tant pis!! je sais ça ressemble pas beaucoup à des bambous ce qui il y derrière , mais c'est pas grave, c'est mon magnifique montage de Photoshop qui est intéressant!!

Take me down
To the paradise city
Where the grass is green
And the girls are pretty
Take me home

# Posté le mercredi 11 juin 2008 12:36

Modifié le jeudi 18 juin 2009 15:03

pffff... je déteste choisir un titre...pourquoi c'est obligatoire?

pffff... je déteste choisir un titre...pourquoi c'est obligatoire?
voilà la suite, rien d'autre à dire:

Laïla entra dans sa chambre, après avoir salué ses cousins. C'était une pièce immense, aux murs vert anis. Contre le mur du fond, on avait placé un grand lit avec des baldaquins jaune pâle. Le matelas était d'une épaisseur incroyable, le bois du sommier en ébène d'un noir incroyable. Deux grandes fenêtres donnaient sur un jardin à la Française somptueux. À côté était installée une petite commode à trois tiroirs sur laquelle se trouvait un miroir, apparemment le moyen de transport ici. Laïla le prit dans ses mains et ,en voyant une plume posée à côté, hésita un instant à rentrer chez elle. Mais elle le reposa délicatement sur la table. Plus loin, se trouvait une armoire en noyer. Elle l'ouvrit et sursauta. Devant elle se trouvait un étalage incroyable de robes, corsets, jupes, chaussures, ... et autres vêtements qui devaient coûter des fortunes. Laïla en saisit une et l'appuya délicatement sur son corps pour se voir avec sans l'enfiler,dans un miroir accroché à l'intérieur de la penderie.
La jeune fille se laissa tomber sur le lit, épuisée comme si elle avait un long voyage. Les coussins étaient moelleux et énormes, et notre jeune héroïne s'endormit tout habillée. Lorsqu'elle se réveilla, il était vingt-deux heures. Elle se releva et s'étira en baillant, puis repérant une porte, elle se dirigea vers celle-ci et l'ouvrit doucement. Il s'agissait de la salle de bain. Un carrelage blanc étincelant recouvrait tout le sol et les murs. Une grande baignoire aux robinets d'or attira la jeune fille. Elle réfléchit un instant, puis ouvrit les robinets. Elle trouva dans une petite armoire des sels de bain, des gels pour la douche, ...Finalement son bain était devenu violet, il sentait la poire, et faisait de la mousse. Laïla eut un sourire , puis se dirigea vers sa penderie. Après une longue recherche, elle trouva une tenue plus adaptée aux aventures qu'elle risquait de vivre : un short court entouré d'une espèce de paréo du même bleu nuit; un corset à brettelle en cuir bleu clair et des bracelets de force sur les bras et les poignets. Elle choisit une paire de bottes très haute en cuir noir. Elle déposa tout cela, ainsi qu'un joli diadème sur son lit, et se dirigea dans la salle de bain pour se laver (bah oui quoi d'autre !?). L'eau était chaude, et la vapeur lui montait à la tête en effluves. Elle réfléchit à tout ce qui venait d'arriver, mais ses pensées restaient fixées sur Judicaël. Il «était plutôt beau garçon...Mais pouvait-on lui faire confiance seulement pour sa beauté ? La réponse était non, bien sûr, et Laïla le savait, mais son esprit s'obstinait. Il était forcément gentil. Oui, c'était décidé, elle lui ferait confiance. Elle sortit du bain, s'enveloppa dans une grande serviette parme, très épaisse, puis se dirigea vers sa chambre pour s'habiller. Laïla enfila prestement ses habits, puis se regarda un long instant dans le miroir. Il faut reconnaître qu'elle était belle. Sa tenue était plutôt sexy, tout en restant pratique pour ses aventures à venir.
Quelqu'un frappa à la porte. Elle regarda sa montre : minuit moins cinq. Etait-il en avance ? Curieuse elle ouvrit la porte. C'était Arthur.
« Mais qu'est-ce que tu fais là ?! s'exclama Laïla, si on te voyait...Ils pourraient comprendre notre plan d'évasion !!
-Alors vous voulez vraiment partir ? S'inquiéta le jeune garçon, je veux dire, on ne le connaît pas ce Judicaël...Et vous lui faites confiance comme ça sans réfléchir...Juste parce qu'il vous plait !! »
À ces mots Laïla rougit. Elle attrapa son cousin par la manche et le fit rentrer dans la chambre en vitesse.
« -Tu es fou !! s'écria-t-elle, si on t'entendait !!
-Ça se voit de toute façon qu'il te plaît !!répondit-t-il
- Je parlais du plan, pas de ça !! répliqua Laïla en rougissant encore plus. »
C'est alors que Arthur remarqua la tenue de sa cousine. Il la jugea du regard, puis soupira :
« C'est pour lui tout ça ?
-Quoi... ? Qu'est ce que tu veux dire bégaya Laïla, à présent aussi rouge qu'un piment
-Tu a parfaitement compris !!Répondit Arthur avec colère, je vous suis, mais parce que je ne veux pas vous laisser seules. Je n'ai aucune confiance en ce type !! »
Puis il sortit en se retenant de claquer la porte. Laïla regardait la porte, désemparée. Pourquoi son cousin s'était-il mit autant en colère ? Lui semblait avoir confiance en Tyran...Mais il avait une tête et un nom pareil...Pour Laïla, tout était clair. Elle savait qui étaient les gentils, qui étaient les méchants.Toute à sa réflexion, elle n'entendit pas qu'on frappait encore une fois à sa porte. Seul un coup plus fort que les autres la tira de ses pensées. Elle ouvrit doucement la porte et se retrouva nez à nez avec Judicaël.
Elle déglutit. Il s'était collé à la porte, et il ne manquait que quelques centimètres pour que leurs lèvres se rejoignent. Mais il ne semblait pas porté sur le romantisme, en outre (^^)Arthur et Claire se trouvaient derrière.Judicaël avait l'½il aux aguets, il fit signe à Laïla de se dépêcher. Elle se retrouva en un instant dans le couloir en train de suivre les autres. Arthur avait l'air maussade. En revanche, Claire avait l'½il brillant et un petit sourire sur les lèvres. Laïla remarque, qu'elle aussi avait changé de tenue. Elle portait une sorte de leggings beige, et un débardeur moulant blanc. Elle avait placé plusieurs bracelets sur ses poignets, et elle avait sur le dos un petit sac à dos dans lequel elle avait glissé quatre pommes, une petite bouteille d'eau, et le miroir et la plume.


Afraid to give away what you keep inside
There's a ghost in your mirror every lonesome night
All those nights are getting colder
and your heart is a frozen wound
Don't you wonder who'll be there when you awake?

# Posté le lundi 23 juin 2008 15:06

Modifié le mercredi 17 juin 2009 12:05